Cigale festivalière indisciplinée et épuisée…

Eh bien oui, moi qui avais la ferme intention de relater mes grands moments festivaliers au cours des deux dernières semaines, je l’avoue, j’ai échoué. Les quelques fois où je me suis assise devant mon écran, en revenant d’un spectacle, la fatigue me gagnait. La sieste s’imposait rapidement.

En tant que festivalière, j’ai agi avec le même dévouement que celui que j’ai consacré à mon bénévolat au Festival de la chanson de Tadoussac, tout comme mes partenaires dans le crime (voir notre périple 2007 à Tadou relaté par Sourissimo). Donc, peu de sommeil, beaucoup d’énergie dépensée, et bien sûr un peu de vin. Et malheureusement, cette cigale doit se prêter au jeu de la fourmi et aller travailler tous les matins pendant le festival…
Alors quoi retenir?  Les grands moments : la gaminerie – et les musiciens ;-) – de Pierre Lapointe; la vivacité de Tryö (et le beau Mali); la voix lyrique de Patrick Watson; l’univers fantaisiste de Plaster. Et le clou du festival, DJ Champion, deux heures à sautiller au son déchaîné créé par Maxime Morin, ses G-strings et la voix de Betty Bonifaci.

Mon grand regret du festival, je n’ai pas vu Manu Chao. Visite familiale (fort appréciée cependant) oblige…  J’espère seulement que Manu reviendra nous voir bientôt.

Bien sûr, il n’y a pas que les spectacles qui m’ont tenu loin de mon lit. Il y a également les post-mortem du festival, au Sacrilège, à la Loge, sur les Plaines.

Comme toujours par contre, ça m’attriste de constater à quel point les grands rassemblements, comme le Festival, génère une quantité incroyable de déchets. Oui, je sais, le tout est nettoyé le lendemain, mais ne serait-il pas plus simple de limiter les dégâts au départ? Pistes de solution? Apporter son propre verre de plastique sur les sites. Ou encore s’inspirer de festivals qui ont un volet écologique, comme le Hillside Festival à Guelph en Ontario. Un verre officiel du festival est vendu aux festivaliers. Pas de verre, pas de bière! Peut-être devrais-je aller « festivaler » à Guelph pour en savoir plus sur ces bonnes pratiques vertes? Tous les prétextes sont bons!

1 réponse jusqu'à présent »

  1. 1

    So a dit,

    Tu as oublié de dire que La Rue Kétanou a composé une chanson juste pour toi. Mais ça me fait plaisir de te la rappeler. Ça s’appelle Où je vais et ça va comme suit :

    « Et oui je suis une cigale, t’inquiète fourmi j’crêve pas la dalle
    La musique c’est un bon gagne-pain, où que je sois, je ne manque de rien
    Je chante toujours de quoi grailler, de quoi trinquer, de quoi causer »…

    Ahah, quelle bonne chanson!


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