Archive pour Cigale active

Courir à Ottawa

Il a fait beau à Ottawa en fin de semaine. Et comme elle était belle mon ancienne ville. J’ai marché un peu partout, dans Chinatown à regarder les vieux Chinois pratiquer le tai chi dans un parc entouré de beaux grands arbres verdoyants. J’ai rencontré des amis pour dîner sur Elgin. Je me suis promenée dans le Glebe à admirer les belles maisons hors de prix. J’ai acheté des petits fruits au marché By et dépensé une petite fortune sur une petite robe tout à fait indispensable à mon existence! Et alors que je faisais travailler ma très bonne amie Visa à la caisse, j’ai remarqué l’heure… Oh oh! J’ai dû me rendre en courant à ma course! J’ai traversé le marché et le Centre Rideau à toute vitesse pour aller chercher ma trousse d’inscription au kiosque du 10 km. J’ai à peine eu le temps de me changer en tenue vestimentaire plus athlétique et pris soin de laisser mes sacs de fruits et ma nouvelle petite robe à ma soeur avant de me diriger au point de départ, à cinq minutes du coup d’envoi. Ouf!

Restait un peu de temps pour les étirements, échanger des mots d’encouragement avec les autre coureurs présents en très grand nombre (plus de 7000!) et c’était parti. (Dire que j’étais dans une salle d’essayage il y a moins d’une heure). Première partie du parcours, rue Elgin, devant les terrasses bondées, pour ensuite aller longer le Canal Rideau pour le reste de la course. Comme c’était beau, les kayaks sur l’eau, les lilas en fleur et les gens venus voir la course. En 54 minutes et 14 secondes, j’ai parcouru 10 km entourée du parfum des lilas et des mots d’encouragement de la foule, en pensant à la récompense qui m’attendait, un gros repas et une bouteille de vin en bonne compagnie.

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L’attente…

L’attente des terrasses ensoleillées, de Tutto Gelato, de la sangria…
L’attente de ranger les bottes et reprendre mon vélo sur les pistes cyclables déneigées…
L’attente de croiser un grand ténébreux comico-intello-écolo qui trippe plein air…
Et l’attente d’une réponse positive, annonçant la possibilité de beaux changements!
Oh! Le stress de l’attente!
« Rêver, c’est le bonheur. Attendre, c’est la vie. »

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Plus que 18 jours avant l’arrivée du printemps!

Qu’avez-vous fait en cette belle journée ensoleillée? J’espère bien que vous avez profité! Pour certains d’entre vous, il y avait au moins une obligation plein air à remplir aujourd’hui, pelleter votre entrée. Pour d’autres comme moi, le déneigement ne sera pas un problème avant cette nuit (j’entends d’ailleurs déjà le « beep beep » infernal de la foutue de déneigeuse qui a gâché mon sommeil plus d’une fois en cet hiver presque tannant). La joie d’habiter dans St-Jean-Baptiste où les bâtiments sont collés sur la rue… Mais là ça suffit! Même moi, qui adore marcher en pleine tempête, rire des automobilistes pris dans les bancs de neige, aller glisser, skier, « raquetter » ou faire des bonhommes de neige, j’ai maintenant hâte de parcourir les pistes cyclables.

J’ai tout de même profité de la belle journée pour aller jouer dehors un peu. Ensuite je suis rentrée sagement à la maison pour faire un peu de popote et, surtout, faire un brin de recherche/rédaction pour une rencontre très importante cette semaine. Oh le stress! À suivre…

Comme je sais si bien le faire, j’ai procrastiné légèrement. J’ai fait le ménage de mon garde-robe et ma commode où j’ai retrouvé une quantité incroyable de linge (noir bien sûr) que je n’ai jamais porté. J’ai également compté 13 baluchons (ma définition : genre de sacoche pseudo-asiatique fourre-tout en tissu hyper-pratique) et oui ils ont tous encore leur utilité. Et j’ai retrouvé ma jupe-vélo que j’ai cherchée tout l’été passé.

Autre découverte, quelques jouets oubliés ici par neveux ou nièce, dont un lapin qui ne m’inspire guère confiance… Il me fait penser au lapin dans « Rabbit Troubles », un court métrage bulgare (et tout à fait bizarroïde) que j’ai vu récemment à Prends ça court. J’ai remis le lapin dans le fond du garde-robe pour l’instant. Mais j’ai bien hâte de voir ce qui nous réserve le prochain Prends ça court, à ne pas manquer le 19 mars prochain au Cercle. (Mon coup de cœur lors de la dernière projection : Il Supplente)

Avec tout ce ménage, mes bonnes intentions de dodo-tôt ont pris le bord. J’aurais au moins pris de l’avance pour le grand ménage du printemps.

Et avec le printemps, c’est le temps du changement. J’espère bien en faire quelques uns. Envoyez-moi des ondes positives cette semaine!

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La course du dimanche soir – ou l’art de procrastiner

Tout a commencé la fin de semaine passée (long congé de trois jours) : 10 heures de route au total pour aller voir mon ancien coin de pays. Retour à Québec épuisée, on oublie le ménage, le lavage ou la vaisselle. Au bureau, malgré une courte semaine de travail, j’ai retenu mon souffle jusqu’à vendredi (avec pause 5 à 7 à tard jeudi soir) avec la ferme intention de réserver le prochain weekend à l’étude pour un examen prochain, et de ranger un peu. Mais les distractions sont nombreuses et ma volonté défaillante… Ai-je passé le balai ou épousseter? Non… Grand lavage de mon linge d’hiver? Ben voyons! Ai-je ouvert mes livres pour étudier? Bien sûr que non, je ne sais plus où je les ai mis!

Fin de semaine non planifiée avec activités en vrac : voir un petit homme d’un an marcher comme un grand; grande création culinaire avec les girls (quantité industrielle de pommes dans ma cuisine); souper avec mes unités parentales; découverte de la nouvelle salle Le Cercle à l’occasion de Total Crap 4, et visite à La Loge pour finir le tout. Et ça recommence le dimanche avec le tour de l’Île d’Orléans. Avec tout ça, c’est une cigale épuisée (mais peu sportive ce weekend) qui rentre à la maison pour faire face à la vaisselle et le désordre… Et c’est lundi demain… Ouf!

Je vais commencer la semaine comme je l’ai terminé, à la course!

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Peut-être que je ne pratique pas le bon sport?

Où sont les beaux grands ténébreux sportifs célibataires de Québec? D’accord, ma principale motivation sportive est purement personnelle, pour le plaisir et pour la bonne forme. Mais comme petit boni, il est bien à l’occasion de croiser un beau sportif.

Cependant, semble-t-il que je ne pratique pas le bon sport! Imaginez ceci : un été ponctué de journées de vélo de plus de 130 km (parfois sous la pluie ou pourchassée par des chiens!), un demi marathon, le kayak, la randonnée en forêt et l’ascension répétée d’un escalier de 398 marches! Et ai-je croisé un grand ténébreux?

Et bien non! Tous ces efforts sont en vain! Dimanche dernier, alors que So et moi étions en train de tourmenter nos muscles en s’attaquant à l’escalier du Cap-Blanc (5 ascensions = muscles en rébellion) – et qu’Annie supervisait (en faisant la sieste sur les Plaines), les beaux grands ténébreux étaient où vous croyez?

Nous les avons croisés en se dirigeant vers le Bonnet d’âne pour un repas bien mérité. Ils jouaient à la pétanque! Non mais… Votre cigale sportive et célibataire n’y comprend rien. Mais je compte peut-être m’inscrire à la Fédération de pétanque du Québec… C’est quoi au juste la pétanque extrême?

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Ils sont fous ces Belges!

Après une semaine de 4 jours (qui semblait pourtant interminable), deux épluchettes de blé d’inde, un 5 à 7 tardif le jeudi, une journée encore plus interminable le lendemain (suivi d’un party de bureau somnolent), je me suis enfin retrouvée en face des girls sirotant une bouteille de Gourgazaud. En sachant que le lendemain, hourrah, c’était samedi!

À mon arrivée à la Loge, exit la chef Goupil, qui n’attendait que ma relève pour s’éclipser.  Moi-même épuisée, j’avais également la ferme intention d’aller faire dodo tôt. Mais l’arrivée de la deuxième bouteille, l’humeur contagieuse de So et Carole et le dossier chaud de l’heure (sans parler du café Baileys) ont ranimé la cigale indisciplinée.

Le dossier  – Ils sont fous ces Belges! Un gouvernement paralysé depuis trois mois : un fédéralisme où le niveau de pouvoir fédéral n’a aucune préséance par rapport aux entités fédérées (vive Wikipédia), une scène de ménage vielle de plus de 50 ans entre Flamands et Wallons et un roi qui n’est ni Flamand ni Wallon! Vous y comprenez quelque chose? J’ai pourtant cherché une explication, jusqu’aux petites heures du matin, dans Astérix chez les Belges, je n’ai toujours rien compris au fonctionnement de la Belgique!

Fait plutôt étonnant selon moi, les médias d’ici ne semblent pas s’y intéresser outre mesure. Les Belges (Wallons, Flamands ou Mannekin) sont pourtant bien plus intéressants que nos voisins du Sud…

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2 heures 18 minutes et deux secondes…

C’est le temps qu’aura pris votre cigale sportive (alias Gazelle) à terminer le parcours de 21.1 km du Marathon des Deux Rives dimanche dernier. Bien sûr, j’aurais peut-être pu faire mieux, mais je préférais franchir le fil d’arrivée sur mes deux jambes, et non à quatre pattes! J’ai donc commencé lentement car, je dois l’avouer, n’ayant pas été très disciplinée dans mon entraînement, j’avais un léger doute quant à ma capacité d’achever la course. Ce n’est pas comme le vélo : impossible de se laisser rouler en descendant une côte pour se reposer un peu!

En toute vérité (et modestie!), cette cigale indisciplinée avait nettement sous-estimé ses forces. C’était mon premier demi-marathon, je suis donc entièrement satisfaite de mon temps (bien que je n’aurai pas droit à la bouteille de vin à La Loge!) et j’ai surtout eu beaucoup de plaisir. J’ai franchi le fil d’arrivée tout sourire. Bien sûr, lundi matin, j’avais deux blocs de béton et non deux jambes, mais deux jours plus tard c’est déjà tout oublié! À quand la prochaine course?

Il faut dire que Dame Nature a bien gâté les marathoniens cette année – température idéale et vent dans le dos. Il faut dire également que, à quelques mètres avant le fil d’arrivée, j’ai eu droit à un comité d’accueil énergisant (et énergique!) composé des girls MC, Annie et So (coach officiel) et de mon ami marathonien Damien venu me voir à Québec pour m’encourager (et de qui j’ai pu obtenir de précieux conseils pour la course).

Quel est le secret de ma réussite, comment ai-je pu accomplir un tel exploit? En me fixant des objectifs réalistes bien sûr : je dépassais les éléments moins attrayants (trop poilus) pour suivre les coureurs plus charmants. Ils m’ont malheureusement échappés! Je me suis également fixé des objectifs post-course : où irons-nous prendre un verre après?

J’ai eu un coup de cœur pour les lapins du marathon, ces coureurs aux oreilles roses pointues sur lesquelles était indiqué un temps cible pour aiguiller les autres coureurs. J’aurais bien voulu suivre le lapin de 2 heures (aperçu avant même le début de la course) mais je ne l’ai jamais rattrapé le vilain.

Peut-être pourrait-on essayer d’appliquer ce principe de lapins-guides à d’autres sphères de la vie. “Si vous voulez des enfants avant 35 ans, suivez-moi” ou “Par ici pour la maison d’été dans les Laurentides”… Serait-il aussi simple que de suivre un guide pour atteindre nos objectifs? Mais en tergiversant joyeusement dans la vie, on a plus de surprises!

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Courir ou faire la fête?

Que dois-je porter? Cuissard ou jupette sportive? Et pourquoi dois-je me coucher à 9h00 un samedi soir? Voilà mes principales préoccupations pour le demi-marathon des deux rives qui aura lieu demain dans notre merveilleuse ville. Oui, je suis cinglée! Je vais courir 21 km demain et ce qui me tracasse c’est que je ne pourrai pas aller faire la fête avec So et Damien (qui est venu expressément pour m’encourager et se moquer un peu de moi).

Peu importe que j’ai fait la fête jusqu’à 4h00 du matin hier soir (avec saucette traditionnelle en fin de soirée – début de matinée - à la piscine du coin).

Mais mon coach est intransigeante sur ce point. Après le souper (un gros spaghetti question d’être bien prête pour la course), je dois rentrer me coucher. Pfff!

Bon d’accord, je serai sage. À demain la course. Source de motivation importante : Didier (mon tenancier de bar préféré) m’a dit qu’il m’offrait une bouteille de vin si je terminais la course en deux heures! Je serai une gazelle!

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Travailler c’est trop dur…

Ça y est! C’est le temps des vacances! Ouf! Québec, je te quitte pour quelques temps. Et quoi de mieux pour bien se reposer pendant ses vacances. Faire du vélo bien sûr, à raison de plus de 100 km par jour.

Ça peut sembler excessif, mais je crois bien que les prochains jours seront plus reposants que la dernière semaine. C’est que parmi mes amies cigales il y avait une cigale trentenaire à fêter. Le passage de la vingtaine à la trentaine fut un processus long et ardu, ponctué d’une pré-fête, d’une fête et d’une post-fête surprise.

Pendant ce temps cette cigale devait tout de même se pointer le bout du nez à la fourmilière corporative tous les matins (bien qu’en corps et non en esprit). Travailler, faire la fête, boire du vin, travailler, faire du vélo, courir les restos et les piscines. Et dormir dans tout ça? Cette semaine, le vélo se chargera de bien m’épuiser le jour. Ça donne des beaux dodos la nuit.

Encore une fois cette cigale indisciplinée ne sait où trouver le temps pour vous relater ses aventures (et mésaventures). Et dès maintenant c’est le départ! Mais n’ayez crainte, je vous ferai signe bientôt.

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Quatre filles au Sagnenay

Fin de journée jeudi dernier, je pars à la course du bureau en vélo pour préparer mon sac et autres éléments essentiels (un étui rempli de mes cd préférés, quoi de mieux pour un périple en auto dans le Parc des Laurentides). C’est la panique, rien ne semble être à sa place, où est mon maillot, qu’ai-je fait avec ma caméra… et l’heure avance. Oh le stress ! J’imagine déjà les reproches. Et comme de fait, je suis la dernière à arriver au point de rencontre, les filles toutes installées dans la voiture louée pour la fin de semaine.

Et pourquoi, direz-vous, n’ai-je pas préparé ma valise la veille? Vous vous imaginez une cigale indisciplinée en train de siroter une bouteille de vin dans son lieu préféré sur St-Jean? Détrompez-vous, cette cigale se prépare à courir le demi marathon des Deux Rives. Le mercredi, c’est l’entraînement!

Mais enfin, nous voilà donc, quatre filles célibataires en route vers le Saguenay pour la fin de semaine, plus précisément La Baie, lieu natal de So. MC est au volant, So s’est occupé des victuailles pour le voyage, et en tant copilote officiel, je tiens également le rôle du DJ. Quelques cd plus tard, tout se passe bien, nous y sommes presque, quand tout à coup… crevaison! Oui, je vous entends déjà vilains garçons, quatre femmes et une crevaison, une recette explosive! Sachez que votre seule utilité aurait été de trouver le cric! PVI, si vous louez une Yaris, le cric se trouve en-dessous du siège du conducteur. Non, non, non, pas dans le coffre avec la roue de secours et les autres outils! Heureusement, un bon samaritain automobiliste s’est arrêté pour nous prêter le sien (après avoir lui aussi vérifier dans notre coffre, l’emplacement logique selon lui également). Une demi-heure plus tard, nous étions arrivons à destination. Merci à Jacques et Do pour leur accueil chaleureux.

C’était ma première visite dans ce coin de pays et je suis charmée, par l’eau et les montagnes. Fait intéressant et tout à fait involontaire, nous étions là pour le 11e anniversaire du Deluge du Saguenay.

Samedi, direction Rivière Éternité pour une sortie en kayak sur le Fjord. La journée s’annonçait plutôt ensoleillée, mais un orage s’est pointé juste au-dessus de nos kayaks. Je crois avoir provoqué les dieux de la pluie en chantant Ave Maria, ce qui est pourtant coutume établie en passant devant la Vierge du Cap Trinité

Le reste de la fin de semaine fut ponctué de baignades (rivière sur la plage de l’Islet, piscine et même fontaine), vin et repas copieux. Mais toute bonne chose a une fin, et dimanche nous avons dû quitter le confort de la piscine pour reprendre la route. C’est une chaleur quelque peu suffocante et une faune humaine éclectique qui nous attendait à Québec. Une glace chez Tutto Gelato s’impose avant de rentrer chacune chez soi. Déjà fini? Si jamais je me lance en politique, ma première promesse électorale serait d’imposer les fins de semaine de trois jours.

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