janvier 23, 2008
· Classé sous Grands événements
Cette année, les Schtroumpfs célèbrent leurs 50 ans! Ces petits êtres bleus vivent quelque part dans un village au milieu d’une forêt, dans des petites maisons-champignon. Entourés de grands arbres et de salsepareille, tout près d’une rivière, ils ont une existence paisible, grâce aux précieux conseils du Grand Schtroumpf et malgré les plans diaboliques de Gargamel.
Comment cet heureux anniversaire a réussi à me faire sortir de mon mutisme? Suite à la folie étourdissante du temps des fêtes et en ce mois de janvier interminable et ennuyeux, l’idée de me retrouver comme par magie au cœur de cette société utopique éveille mon imaginaire. Dans le village des Schtroumpfs, la cigale pourrait sûrement se remettre à chanter.
Imaginez le bonheur! Pas de fourmilière corporative dans les parages, de la salsepareille à volonté, l’absence d’un système économique ou d’une société de consommation (à l’exception peut-être du Schtroumpf farceur qui passe son temps à offrir des cadeaux dénichés on ne sait trop où) et aucune concurrence déloyale entre Schtroumpfs. Le Schtroumpf paysan cultive des légumes, on peut acheter (ou plutôt troquer, en l’absence d’une devise Schtroumpf) du pain chez le Schtroumpf boulanger, partager un gâteau avec le Schtroumpf gourmand, demander au Schtroumpf bûcheron de couper un arbre et demander au Schtroumpf sculpteur d’en faire une œuvre d’art pour agrémenter sa maison-champignon. Tout le monde a son utilité, son rôle à jouer, sans piler sur les pieds de son voisin (bon, le Schtroumpf à lunettes embête tout le monde et il y a le Schtroumpf maladroit qui fout le bordel partout et n’a aucune utilité apparente, mais il est très charmant!) Et le tout dans l’harmonie et le respect de la nature. Décidemment, cette cigale qui ne chante plus a beaucoup à envier au monde des Schtroumpfs…
Mais qui, parmi tous les Schtroumpfs, est le plus chanceux de tous? La Schtroumpfette bien sûr! La démographie Schtroumpf lui donne l’embarras du choix! Au Québec, c’est un fait démographique, il y a beaucoup plus de Schtroumpfettes célibataires que de Schtroumpfs célibataires. Et de plus, les Schtroumpfs ont une plus grande espérance de vie. Le Grand Schtroumpf a plus de 500 ans! Ça donne beaucoup plus de temps pour schtroumpfer l’âme schtroumpf.
Comme disait ma grand-mère, chaque schtroumpf a son schtroumpf. Peut-être que la cigale se remettra à chanter bientôt…
La La La Schtroumpf La La, viens schtroumpfer mon cœur. La La La Schtroumpf La La, je Schtroumpf le bohneur.
Bon 50e aux Schtroumpfs!
octobre 24, 2007
· Classé sous Planète verte
L’été est fini, la cigale ne chante plus… (pour l’instant). Je m’ennuie du beau temps, mais surtout des chaudes soirées d’été. Pendant ces quelques semaines d’été, cette cigale indisciplinée ne faisait que passer en coup de vent chez elle en rentrant de la fourmilière corporative (que je quittais le plus rapidement possible). Du vélo sur le bord du fleuve, vite à la douche, suivi d’un repas rapide sur le coin de la table (et laisser la vaisselle s’accumuler jusqu’au prochain jour de pluie) et je franchissais la porte à nouveau pour aller me balader sur St-Jean pour une glace chez Tutto Gelato , ou Erico, selon l’humeur. Ou un verre de vin, de sangria ou de cidre. Ou le festival d’été, ah! Ou un pique-nique sur les Plaines à prévoir un pacte avec la pleine lune. Ou les balançoires en regardant l’église St-Jean-Baptiste. Tout ça c’était avant que le soleil nous quitte avant la fin d’un 5 à 7.
C’est déjà fini l’été (bon d’accord, depuis déjà un mois je sais!)
Et le pire mois de l’année n’est pas encore arrivé (novembre, mois de la mort! qui porte bien son nom à mon avis) que déjà l’humeur des automobilistes semblent s’en ressentir. Que des impatients cette semaine, comme s’ils voulaient reprendre leur droit sur la route. Est-ce ma faute si la ville de Québec au complet est en chantier? Mes parcours habituels, hors des sentiers automobilistes battus, sont tous éventrés!
Et bien sûr, il commence à peine à faire froid que le festival des gaz à effet de serre est déjà commencé. Ces pauvres petits automobilistes immobilisés à ne rien faire dans leur voiture en attendant le traversier, ou au dépanneur du coin, ou devant un immeuble en attendant leur douce moitié. En restant immobiles c’est bien normal qu’ils aient froids, c’est très important de laisser le moteur tourner n’est-ce pas, pendant 5 ou même 15 minutes. Pfff!
Et que dire des incidents bizarroïdes de mon entourage depuis une semaine. Un certain frisé a dû passer au bistouri d’urgence en fin de semaine, un certain belge a vécu une mauvaise expérience dentaire et une certaine cigale a une vilaine gastro! Non mais ça suffit!
Détrompez-vous, ce n’est pas votre cigale n’aime pas l’hiver. Mais j’ai horreur de cet entre-deux. Je vais retenir mon souffle jusqu’à l’arrivée de la première neige!
octobre 14, 2007
· Classé sous Cigale active
Tout a commencé la fin de semaine passée (long congé de trois jours) : 10 heures de route au total pour aller voir mon ancien coin de pays. Retour à Québec épuisée, on oublie le ménage, le lavage ou la vaisselle. Au bureau, malgré une courte semaine de travail, j’ai retenu mon souffle jusqu’à vendredi (avec pause 5 à 7 à tard jeudi soir) avec la ferme intention de réserver le prochain weekend à l’étude pour un examen prochain, et de ranger un peu. Mais les distractions sont nombreuses et ma volonté défaillante… Ai-je passé le balai ou épousseter? Non… Grand lavage de mon linge d’hiver? Ben voyons! Ai-je ouvert mes livres pour étudier? Bien sûr que non, je ne sais plus où je les ai mis!
Fin de semaine non planifiée avec activités en vrac : voir un petit homme d’un an marcher comme un grand; grande création culinaire avec les girls (quantité industrielle de pommes dans ma cuisine); souper avec mes unités parentales; découverte de la nouvelle salle Le Cercle à l’occasion de Total Crap 4, et visite à La Loge pour finir le tout. Et ça recommence le dimanche avec le tour de l’Île d’Orléans. Avec tout ça, c’est une cigale épuisée (mais peu sportive ce weekend) qui rentre à la maison pour faire face à la vaisselle et le désordre… Et c’est lundi demain… Ouf!
Je vais commencer la semaine comme je l’ai terminé, à la course!
septembre 30, 2007
· Classé sous Vélo
Samedi après-midi, alors qu’un soleil quasi-estival se fait bien présent, je décide de fausser compagnie à mes amies pour aller jouer dehors un peu. Le choix de l’activité n’était pas encore fait : du vélo, du roller, ou les escaliers du Cap-blanc. J’opte pour un combo et file vers les Plaines en vélo. Comme il fait beau! Ça fait du bien de se dépenser un peu! Je me trouve rapidement un défi : monter la côte Gilmour. Réussi avec brio. Mais pourquoi s’arrêter là? Je laisse mon fidèle compagnon à deux roues se reposer un peu sur les Plaines pendant que je monte et descend ces escaliers à quelques reprises. Pleine forme! Bon, j’ai bien creusé mon appétit. Quelques courses sur St-Jean et ensuite petite balade dans les rues de mon quartier pour rentrer sagement à la maison. Après mes exploits sportifs, quoi de plus simple… Eh bien non, il ne faut jamais sous-estimer la maladresse de votre cigale. Culbute spectaculaire en descendant une côte du Faubourg. Deux éléments contributeurs importants : petit moment d’inattention (provoqué par la présence de deux beaux grands ténébreux qui montaient alors la côte) PLUS mon sac à dos installé seulement sur une épaule qui glisse subitement pour aller rencontrer ma roue avant. Résultat spectaculaire digne d’une sauterelle! Un beau saut par-dessus le guidon. Bravo!
Je crois bien avoir donné un bon show! J’ai atterri à plat ventre, les deux mains devant pour dimunier l’impact. Les lunettes par ici, le sac à dos par là et du yogourt Kéfir un peu partout – un vrai délice, en vente à la Carotte joyeuse à 7$ le pot, dans un pot cassable, bien sûr…
septembre 20, 2007
· Classé sous Cigale active
Où sont les beaux grands ténébreux sportifs célibataires de Québec? D’accord, ma principale motivation sportive est purement personnelle, pour le plaisir et pour la bonne forme. Mais comme petit boni, il est bien à l’occasion de croiser un beau sportif.
Cependant, semble-t-il que je ne pratique pas le bon sport! Imaginez ceci : un été ponctué de journées de vélo de plus de 130 km (parfois sous la pluie ou pourchassée par des chiens!), un demi marathon, le kayak, la randonnée en forêt et l’ascension répétée d’un escalier de 398 marches! Et ai-je croisé un grand ténébreux?
Et bien non! Tous ces efforts sont en vain! Dimanche dernier, alors que So et moi étions en train de tourmenter nos muscles en s’attaquant à l’escalier du Cap-Blanc (5 ascensions = muscles en rébellion) – et qu’Annie supervisait (en faisant la sieste sur les Plaines), les beaux grands ténébreux étaient où vous croyez?
Nous les avons croisés en se dirigeant vers le Bonnet d’âne pour un repas bien mérité. Ils jouaient à la pétanque! Non mais… Votre cigale sportive et célibataire n’y comprend rien. Mais je compte peut-être m’inscrire à la Fédération de pétanque du Québec… C’est quoi au juste la pétanque extrême?
septembre 11, 2007
· Classé sous Cigale active
Après une semaine de 4 jours (qui semblait pourtant interminable), deux épluchettes de blé d’inde, un 5 à 7 tardif le jeudi, une journée encore plus interminable le lendemain (suivi d’un party de bureau somnolent), je me suis enfin retrouvée en face des girls sirotant une bouteille de Gourgazaud. En sachant que le lendemain, hourrah, c’était samedi!
À mon arrivée à la Loge, exit la chef Goupil, qui n’attendait que ma relève pour s’éclipser. Moi-même épuisée, j’avais également la ferme intention d’aller faire dodo tôt. Mais l’arrivée de la deuxième bouteille, l’humeur contagieuse de So et Carole et le dossier chaud de l’heure (sans parler du café Baileys) ont ranimé la cigale indisciplinée.
Le dossier – Ils sont fous ces Belges! Un gouvernement paralysé depuis trois mois : un fédéralisme où le niveau de pouvoir fédéral n’a aucune préséance par rapport aux entités fédérées (vive Wikipédia), une scène de ménage vielle de plus de 50 ans entre Flamands et Wallons et un roi qui n’est ni Flamand ni Wallon! Vous y comprenez quelque chose? J’ai pourtant cherché une explication, jusqu’aux petites heures du matin, dans Astérix chez les Belges, je n’ai toujours rien compris au fonctionnement de la Belgique!
Fait plutôt étonnant selon moi, les médias d’ici ne semblent pas s’y intéresser outre mesure. Les Belges (Wallons, Flamands ou Mannekin) sont pourtant bien plus intéressants que nos voisins du Sud…
septembre 4, 2007
· Classé sous Vélo
Pour me remettre de mes émotions marathoniennes de la semaine dernière, je me suis rapidement remise à mon sport de prédilection, le vélo. Car il me reste encore à parcourir quelques kilomètres (c’est-à-dire 550 km) avant d’atteindre mon objectif de 2000 km pour mon Défi Vélo santé.
J’ai donc profité de la longue fin de semaine pour sillonner les routes de la grande région de Québec, de Charlevoix et de Portneuf. Petite journée samedi : je me suis rendue au Mont Ste-Anne, en passant par l’Avenue Royale, qui traverse entre autre Ange-Gardien et Château-Richer. Tout à fait bucolique comme parcours (à part les quelques nids de poule…).
Le lendemain par contre, j’ai un peu exagéré! J’ai mis du temps à sortir du lit, donc départ tardif (vers midi). En passant par Cap-Rouge, j’ai pris le Chemin du Roy jusqu’à St-Augustin, ensuite la route Fossambault jusqu’au St-Catherine-de-la-Jacques-Cartier pour aller emprunter la piste cyclable Jacques Cartier/Portneuf jusqu’à St-Raymond. Mais pourquoi arrêter là, s’est dit la cigale trop ambitieuse! C’est la raison pour laquelle je ne suis pas rentrée chez moi avant 21h00, 145 km plus tard!
C’est vers 18h30 que le courage de votre cigale a commencé à flancher. Dans le cœur de Portneuf, sur la piste Jacques Cartier en poussière de pierre, bordée des deux côtés par la forêt, tous les autres cyclistes m’avaient abandonné. Il n’y avait plus que la fatigue et la faim. Alors que je rêvais à ce que j’allais dévorer en arrivant à la maison (deux assiettes de spaghetti), j’ai commencé à me faire peur : et si un fou avec une scie mécanique sortait du bois? Ou alors un ours? Ou pire encore, un ours fou (avec une scie…). Oui, oui, je me trouvais ridicule, mais ça ne m’a pas empêché de pédaler en énième vitesse pour semer l’ours fou qui n’était sûrement pas loin. Quand, enfin, j’ai croisé des piétons qui promenaient leur chien, je me suis réjouie en me disant que l’ours opterait sûrement pour les piétons, proies plus faciles à rattraper… La folie n’était plus loin!
Qu’ai-je fait lundi? Far niente!
août 30, 2007
· Classé sous Cigale active
C’est le temps qu’aura pris votre cigale sportive (alias Gazelle) à terminer le parcours de 21.1 km du Marathon des Deux Rives dimanche dernier. Bien sûr, j’aurais peut-être pu faire mieux, mais je préférais franchir le fil d’arrivée sur mes deux jambes, et non à quatre pattes! J’ai donc commencé lentement car, je dois l’avouer, n’ayant pas été très disciplinée dans mon entraînement, j’avais un léger doute quant à ma capacité d’achever la course. Ce n’est pas comme le vélo : impossible de se laisser rouler en descendant une côte pour se reposer un peu!
En toute vérité (et modestie!), cette cigale indisciplinée avait nettement sous-estimé ses forces. C’était mon premier demi-marathon, je suis donc entièrement satisfaite de mon temps (bien que je n’aurai pas droit à la bouteille de vin à La Loge!) et j’ai surtout eu beaucoup de plaisir. J’ai franchi le fil d’arrivée tout sourire. Bien sûr, lundi matin, j’avais deux blocs de béton et non deux jambes, mais deux jours plus tard c’est déjà tout oublié! À quand la prochaine course?
Il faut dire que Dame Nature a bien gâté les marathoniens cette année – température idéale et vent dans le dos. Il faut dire également que, à quelques mètres avant le fil d’arrivée, j’ai eu droit à un comité d’accueil énergisant (et énergique!) composé des girls MC, Annie et So (coach officiel) et de mon ami marathonien Damien venu me voir à Québec pour m’encourager (et de qui j’ai pu obtenir de précieux conseils pour la course).
Quel est le secret de ma réussite, comment ai-je pu accomplir un tel exploit? En me fixant des objectifs réalistes bien sûr : je dépassais les éléments moins attrayants (trop poilus) pour suivre les coureurs plus charmants. Ils m’ont malheureusement échappés! Je me suis également fixé des objectifs post-course : où irons-nous prendre un verre après?
J’ai eu un coup de cœur pour les lapins du marathon, ces coureurs aux oreilles roses pointues sur lesquelles était indiqué un temps cible pour aiguiller les autres coureurs. J’aurais bien voulu suivre le lapin de 2 heures (aperçu avant même le début de la course) mais je ne l’ai jamais rattrapé le vilain.
Peut-être pourrait-on essayer d’appliquer ce principe de lapins-guides à d’autres sphères de la vie. “Si vous voulez des enfants avant 35 ans, suivez-moi” ou “Par ici pour la maison d’été dans les Laurentides”… Serait-il aussi simple que de suivre un guide pour atteindre nos objectifs? Mais en tergiversant joyeusement dans la vie, on a plus de surprises!
août 25, 2007
· Classé sous Cigale active
Que dois-je porter? Cuissard ou jupette sportive? Et pourquoi dois-je me coucher à 9h00 un samedi soir? Voilà mes principales préoccupations pour le demi-marathon des deux rives qui aura lieu demain dans notre merveilleuse ville. Oui, je suis cinglée! Je vais courir 21 km demain et ce qui me tracasse c’est que je ne pourrai pas aller faire la fête avec So et Damien (qui est venu expressément pour m’encourager et se moquer un peu de moi).
Peu importe que j’ai fait la fête jusqu’à 4h00 du matin hier soir (avec saucette traditionnelle en fin de soirée – début de matinée - à la piscine du coin).
Mais mon coach est intransigeante sur ce point. Après le souper (un gros spaghetti question d’être bien prête pour la course), je dois rentrer me coucher. Pfff!
Bon d’accord, je serai sage. À demain la course. Source de motivation importante : Didier (mon tenancier de bar préféré) m’a dit qu’il m’offrait une bouteille de vin si je terminais la course en deux heures! Je serai une gazelle!
août 23, 2007
· Classé sous Vélo
Vous l’avez deviné, cette cigale indisciplinée était beaucoup trop occupée à jouer dehors ces derniers temps pour vous raconter la suite de l’aventure. Je sais, ça manque de sérieux. Mais il y avait tant à faire! : Les nombreuses piscines (et party) sur mon chemin, jouer au parc (avec neveux et nièces), les glissades d’eau (avec le petit homme Tristan), la sangria, l’anniversaire de ma sœur, les retrouvailles avec amis du secondaire, les restos et bien sûr le vélo.
Le reste du périple Québec-Ottawa s’est déroulé sans trop d’embûches. Bon, je pourrais vous parler de l’incident où la cigale cycliste s’est retrouvée malencontreusement sur une autoroute près de St-Bruno, mais je m’en suis bien tirée. Je déplore tout de même l’absence d’un parcours plus agréable entre la Montérégie et Montréal. Une fois sur la grande île par contre, l’expérience vélo est toujours fort amusante.
Coup de cœur également pour le parcours Deux-Montagnes / Hawkesbury, en passant par le parc d’Oka. À l’exception des nombreux kiosques à cigarettes à Kanesatake, tous plus affreux les uns que les autres (je pense notamment à une grosse cigarette en plastique de laquelle sort de la belle boucane… pfff!)
Et bien sûr, le séjour ne serait pas complet sans ma débarque annuelle en vélo. Le sable sur la piste était le principal responsable, quoique ma maladresse habituelle a sûrement joué un rôle là dedans. Que quelques égratignures! Et dire que j’étais presque arrivée à ma destination finale.
Je n’ai malheureusement pas eu le temps de profiter pleinement du réseau cyclable Ottawa-Gatineau, que je connais bien. Ottawa n’est peut-être pas la ville la plus dynamique point de vue sorties culturelles et “vie nocturne”, mais c’est une ville fantastique pour faire du vélo. La rivière des Outaouais et le canal Rideau appartiennent réellement aux cyclistes et piétons. Contrairement à Québec où l’autoroute 138 est collée sur le fleuve… Et la rivière St-Charles n’a pas tout à fait le même attrait.
Peu importe, c’est tout de même une cigale enjouée (et épuisée) qui est rentrée à Québec juste à temps pour la fin de semaine. Un peu de repos avant le retour dans le monde des fourmis pensez-vous? Ben voyons, il y avait beaucoup trop à faire!